Derrière chaque automatisation se cache un modèle de pensée – et plus ce modèle est clair, plus il est facile de travailler avec. 1Tool mise sur un principe modulaire simple mais flexible : déclencheur, condition, action. Ces trois types de briques constituent la structure de base à partir de laquelle chaque automatisation est assemblée dans l’éditeur visuel – que le cas d’usage soit, au final, simple ou complexe.
Le déclencheur : ce qui lance l’automatisation
Toute automatisation commence par un déclencheur, c’est-à-dire un événement qui survient dans le système et met le processus en marche. Le déclencheur est donc le premier nœud que vous définissez lors de la création d’une automatisation – en plus du nom et de la description de l’automatisation elle-même. Les déclencheurs disponibles ne sont pas figés dans l’éditeur : ils sont chargés dynamiquement depuis le système, avec leur nom et leur description. Vous choisissez donc parmi une offre qui s’adapte à votre environnement 1Tool, au lieu de vous contenter d’une liste immuable, identique pour tous les clients.
La condition : piloter plutôt que subir l’automatisme
Toutes les automatisations ne doivent pas réagir exactement de la même manière chaque fois que l’événement déclencheur se produit. C’est là qu’interviennent les conditions. Elles sont rattachées au déclencheur sous forme de nœuds distincts et décident si et comment le processus se poursuit. Les conditions sont elles aussi fournies par le système avec leur nom et leur description, de sorte que l’éditeur d’automatisation s’adapte avec souplesse à la logique réellement disponible. Point important : une condition ne mène pas forcément à une seule étape suivante. Elle peut avoir plusieurs étapes enfants possibles – le processus se ramifie alors dans différentes directions selon le résultat de la condition, au lieu de suivre une seule ligne de manière rigide.
L’action : l’effet concret
Au bout de chaque chemin se trouve l’action – l’étape qui produit réellement un effet. Les actions sont elles aussi des nœuds sur le canevas, également chargées depuis le système avec leur nom et leur description, et reliées au nœud déclencheur ou condition qui les précède. Comme le déclencheur, la condition et l’action existent sous forme de types de briques distincts et librement combinables, on n’obtient pas un ensemble de règles rigide, mais une véritable boîte à outils : vous combinez les éléments selon les besoins de votre processus métier, au lieu de le faire entrer de force dans un modèle préétabli.
Pourquoi une boîte à outils est plus flexible qu’un modèle
Les modèles rigides ne couvrent jamais que le cas standard pour lequel ils ont été conçus. Dès que le processus change, ils atteignent vite leurs limites. Le principe déclencheur-condition-action fournit au contraire des briques plutôt que des solutions toutes faites : les mêmes types de briques peuvent être recombinés, étendus ou adaptés pour des processus très différents – directement dans l’éditeur visuel, sous forme de nœuds reliés et visibles sur le canevas, au lieu d’être enfouis dans des textes de configuration.
Questions fréquentes
Ai-je besoin d’une condition pour chaque automatisation ?
Non, les conditions sont une brique facultative. Une automatisation peut tout à fait se composer uniquement d’un déclencheur et d’une action directement reliée.
Une condition peut-elle mener à plusieurs actions différentes ?
Oui. Une condition peut avoir plusieurs étapes enfants possibles, ce qui permet au processus de se ramifier dans différentes directions selon le résultat.
Comment savoir quels déclencheurs, conditions et actions sont à ma disposition ?
L’éditeur les charge chacun avec leur nom et leur description directement depuis le système : vous voyez ainsi dans l’éditeur même quelles briques sont actuellement disponibles.
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